LA MARCHE EXERCICE THERAPEUTIQUE, CONVERSION A UNE VIE MEILLEURE


En Kinésiologie, nous pouvons tester la coordination des muscles au cours de la marche, activité neurologique complexe. Fatigue générale, fatigue à la marche ou en position debout prolongée peuvent être le reflet d'un déséquilibre de ce réflexe de marche. Ce test est aussi l'expression de notre manière d'avancer dans la vie.




Les bienfaits thérapeutiques de la marche sont maintenant bien connus.


« Pour profiter des bienfaits de ce sport, il suffit d’observer des règles simples : au minimum trente minutes sans s’arrêter, en effectuant 3000 pas (qui peuvent se mesurer avec un podomètre), ce qui correspond à une vitesse de 4 Km/h, idéalement le matin pour synchroniser notre horloge interne avec celle du soleil.

C’est le meilleur médicament que je connaisse pour disposer d’un bouclier efficace contre les maladies cardiovasculaires et de nombreux cancers. De plus cette marche quotidienne vous rendra de bonne humeur et vous dormirez bien mieux la nuit. En marchant d’un bon pas, vous stimulerez également votre circulation cérébrale et penserez plus vite. Un cerveau mieux oxygéné augmente votre puissance et vos capacités mentales. »*

Bien plus, la marche peut être un exercice de conversion à une vie meilleure: « ...Nous avons cependant besoin d’être un minimum attentifs et lorsque l’on marche, on ne peut rien faire d’autre qu’être soi-même. On ne peut pas lire ou si peu, on ne peut se fixer sur un point, car ce qui se déroule autour de soi finit par passer, on peut simplement écouter. On s’écoute soi-même, on observe ses pensées, on laisse aller le fil de ses méditations et c’est à ce moment que l’on peut réfléchir à notre conversion, évaluer où elle en est ».

La conversion s’effectue en changeant sa manière d’être de façon radicale, que ce soit sur le plan moral, alimentaire ou vestimentaire.**

* Dr Frédéric Salzman, Vital ! Votre bible santé, Albin Michel, 2019, p 116-117

** Xavier Pavie Choix d’exister, Se convertir à une vie meilleure, Les Belles lettres, 2015, p 86